| samedi 29 novembre 2008, à 09:53 |
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LE 05 DéCEMBRE ASSOCIATION KALPATA KA OWGANISE ON GRAN GALA GWOKA
21h a l'aube a la salle Fado a Clichy sous bois...Artistes invités:Yvon ANZALA-TI-Celeste-GRIV LA-JOMIMI-Hilaire GEOFFROY-SOMNANBIL-Eric et Eddy NEGRIT-Dominik PRINTAN-Carine GOTTIN-BILOUTE,accompagné par le Groupe Mélange....Bèl biten Kalapata WOULO
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| samedi 29 novembre 2008, à 09:19 |
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Organisé par le Conseil régional, le « Gwadloup Festival » débute officiellement ce soir à Basse-Terre. Près de quatre-vingt-dix concerts sont ainsi proposés au public du 29 au 7 décembre sur plusieurs sites de l'archipel. Du gwo ka, du jazz, du zouk, du compas? Il y en a pour tous les goûts !-----------------------------« La musique est un des arts majeurs de la Caraïbe et la Guadeloupe est au c?ur de la Caraïbe. Il nous est donc apparu naturel de faire, chaque année de la Guadeloupe, la capitale des musiques caribéennes » lance Victorin Lurel.
La 1e édition de la manifestation débute donc ce soir avec le grand concert d'ouverture du Festival « off » dans les Jardins de l'Hôtel de Région.
Soixante-dix concerts sont au programme sur une vingtaine de communes. La version « off » est généralement gratuite et s'achève le 7 décembre.
Le Festival « in » débute quant à lui le 3 décembre prochain. Trois sites accueillent les concerts : l'Auditorium, la Place de la Victoire et la Plage de Viard. L'accès est payant.
Un grand concert sur la Place de la Victoire clôt le « in » du festival, le 7 décembre. Au programme : Emile Antile, Malavoi et Les Vikings.
Le « Gwadloup Festival » entend donc se démarquer des festivals existants, comme celui de la Dominique. Pour les organisateurs, le Festival Guadeloupéen de Musiques Caribéennes doit être le rendez-vous incontournable de la région.
« Ces musiques, qui sont à l'origine de nombreux genres musicaux actuellement écoutés partout dans le monde, sont à l'image de la Guadeloupe : métissées, dynamiques, évolutives, colorées et pleines de jeunesse » conclut Victorin Lurel.
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| samedi 29 novembre 2008, à 09:14 |
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La manifestation se déroule du 29 novembre au 7 décembre 2008. Le programme des concerts « off » d'aujourd'hui, samedi 29 novembre.
Basse-Terre : Hôtel de Région
Eddy Lavigny / Emile Antile (sur invitation)----
Abymes : Blue Night
Rony Théophile -----
Baie-Mahault : Boite 590
E. Gustave & Kilibibi---
Baie-Mahault : Bik Kréyol
Kréyol Youth---
Bouillante : Salle municipale
Ti bwa (gratuit)---
Deshaies : Restaurant Barbuto
Rémy et Gladys Cabarrus (gratuit)----
Gosier : Casino
Orlane (gratuit)----
Terre-de-Haut : Le Chacha
Morena Son -----
Marie-Galante : Chez Henry
Les D'Huy Brothers (gratuit)----
Moule : Salle Robert Loyson
Major Ka-----
Petit-Bourg : Place de Viard
Gil Ayo (gratuit)----
Pointe-à-Pitre : Centre des Arts
Exposition Gérard. Laviny (gratuit) ----
Saint-François : Bord de mer
Happy Lewis Quintet / Xénia Caraïbe/ Ernest Deumil Quartet (gratuit)----
Sainte-Rose : Sucrerie de Nogent
Ensemble musical Didier Ramdine -----
Vieux-Habitants : Place Simaho
Kaoka Mizik Bitasyon (gratuit)
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| vendredi 28 novembre 2008, à 11:06 |
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Nouvelle pièce au dossier de la guerre des prix de l’essence qui dure en Guyane depuis près d’une semaine. Dans un communiqué de presse diffusé en début de soirée (à Paris) le Ministre des colonies annonce l’arrivée d’une « mission d’études » et de « vérité » des prix.
Bien qu’ayant affirmé que l’état ne percevait aucune « taxe » sur les carburants, le locataire de la rue Oudinot a annoncé qu’une baisse de tarifs, de I0 centimes interviendrait dès le Ier décembre.
Est-ce suffisant pour calmer la colère du peuple guyanais qui occupe la rue ? Rien n’est moins sûr car il faut rappeler que les manifestants réclament et exigent une baisse de 50 centimes.
Odile Frejat (Directrice de Blada.com) que Caribcreole a interrogé, confirme
que « les barrages routiers sont maintenus ». La situation est donc toujours très tendue sur l’ensemble de la Guyane. Dans la soirée de jeudi, la chaine gouvernementale de télévision RFO a diffusé une « émission spéciale » qui visiblement n’a rien apporté. Dans la journée de vendredi, une nouvelle rencontre devrait avoir lieu. Par visio conférence, autorités françaises et comités de consommateurs devraient pouvoir essayer de dialoguer.
Sur le terrain, la population soutient un mouvement qui demeure populaire, en dépit de quelques dérapages la nuit dernière. Il faut souligner que ce mouvement est parti de la base, c’est à dire du ras-le-bol des consommateurs. C’est le CHK (Comité des Habitants de Kourou) qui avait dès lundi appelé à une manifestation. Depuis les politiques et des organisations syndicales telles que l’Union des Travailleurs Guyanais (UTG) se sont manifestées aux côtés des consommateurs. On a eu un moment le sentiment que le mouvement échappait aux comités de là-bas. Ainsi Jeudi matin, le CHK, dans un communiqué, annonçait qu’il se retirait du mouvement. Mais les choses sont rentrées dans l’ordre.
Comme nous le disions dans notre édition d’hier ; (caribcreole du 27 nov), la hausse des tarifs pétroliers et la colère suscitée, n’est que l’aspect visible d’un plus profond mécontentement? non seulement les 10 centimes de Jego ne suffisent pas mais ils risquent même d’être perçus comme une nouvelle provocation.
En Guadeloupe où le prix de l’essence n’a cessé de grimper, Victorin Lurel dès le 4 novembre, s’était étonné de l’opacité affichée de la Sara pour le calcul des prix. Le Président de la Région revient à la charge. Dans un communiqué intitulé « chiche », M. Lurel ne semble accorder aucun crédit aux déclarations, voulues apaisantes de Y. Jego. La mission d’inspections des prix qui est aussi attendue en Guadeloupe, ne semble pas être en mesure de régler les problèmes posés. Ce n’est d’ailleurs pas sa fonction . Il faudra attendre son rapport et de nouvelles discussions. Alors que dans les rues de Cayenne le temps presse. Une fois de plus, Jego prouve qu’il est à coté de la plaque, qu’il n’a qu’une vision lointaine et parisienne des problèmes posés. Sur ce point, il est dans le droit fil de ses prédécesseurs.
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| mercredi 26 novembre 2008, à 14:10 |
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- Affaire Barber - 2 mois avec sursis requis
Deux mois de prison avec sursis ont été requis mercredi par le procureur de la 11e chambre du tribunal correctionnel de Bobigny à l'encontre d'Eunice Barber, pour s'être rebellée lors d'une interpellation le 18 mars 2006 à Saint-Denis.
L'heptathlète avait à l'époque mordu des policiers lors d'une interpellation musclée, et les avait accusés de maltraitance. Quelques jours après, l'athlète avait saisi l'IGS, affirmant que les agents n'avaient «pas respecté l'éthique policière». Elle avait également confié sa détermination à vouloir «témoigner pour des individus qui se font tabasser comme ça». Des plaintes avaient été déposées par les deux parties. Mais à ce jour, seule Barber a été mise en examen et renvoyée devant la justice, les arguments déposées par la native de Freetown (Sierra Leone) n'ayant pas été retenus, et ses plaintes ayant abouti à un non-lieu.
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| mardi 25 novembre 2008, à 21:43 |
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Décidément, la tempête n’est pas prête de se calmer au sein du CRAN (Conseil Représentatif des Associations Noires). Et la foudre judiciaire pourrait bien s’abattre sur le mouvement.
Dans cette bataille, le premier coup a été tiré par Patrick Lozès, le président sortant, et quelques membres du Conseil d’Administration (CA). Radiations et dépôts de plaintes tous azimuts, rappelez-vous, on en avait parlé. (http://www.bondamanjak.com/content/view/5900/70/)
Bataille d’huissiers. Depuis, en accord avec les statuts une Assemblée Générale (AG) avait été convoquée (le 15/11/08) afin d’épuiser le premier ordre du jour. (http://www.bondamanjak.com/content/view/5714/70/) Cette réunion s’est tenue en présence d’un huissier de justice mandaté par le tribunal suite à une plainte déposée contre la présidente de séance de l’AG. A la fin de la réunion, Patrick Lozès avait été destitué et un directoire provisoire composé de cinq membres avait été élu avec pour mission de commanditer un audit indépendant des finances du CRAN.
Dimanche dernier, une autre Assemblée Générale, Extraordinaire cette fois, a été organisée par le CA. Le directoire y a fait envoyer un huissier. Apparemment habitués à la mascarade, les partisans de Monsieur Lozès, ont d’abord pris le représentant de la loi pour un imposteur... Et, selon une source présente à cette AG, l’huissier a eu bien des difficultés à obtenir la liste des membres et à vérifier si le quorum était atteint. Toutefois, Patrick Lozès est ressorti de l’assemblée, réélu avec une majorité de 85%.
Cette fois, la scission paraît définitive.
Audit. Dans cette guerre, Patrick Lozès a déjà remporté la bataille de la visibilité médiatique. Mais ses opposants ont désormais décidé de se battre sur le terrain judiciaire, et là il semblerait que l’avantage soit de leur côté.
Mais pourquoi tant d’ardeur dans ce combat ? Pour le pouvoir ? Oui, mais pas seulement? Le nerf de la guerre, c’est l’audit financier. C’est ce que réclament les adversaires de Patrick Lozès depuis le début de cette affaire. Les membres de l’organisation peinent à obtenir des explications quant aux rumeurs de détournements de fonds. Et malgré l’importance des aides publiques dont bénéficie le CRAN, impossible de connaître le commissaire au compte.
La bataille judiciaire au sein du CRAN pourrait bien conduire à la découverte de quelques secrets financiers.
Julia STEWARD
SOURCE BMJ
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| samedi 22 novembre 2008, à 14:15 |
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Le 12 janvier 1934, le corps ligoté d'André Aliker sera rejeté par les flots sur la petite plage de Fonds Bourlets (Case Pilote, Martinique)*
André Aliker, militant communiste martiniquais, journaliste incisif avait décidé de mettre son talent et même sa vie au service des « masses laborieuses », de son pays.
Rédacteur à « Justice », le journal des communistes martiniquais -à l'époque, on parlait plutôt du groupe Jean Jaurès-, Aliker ayant eu vent d'un énorme scandale politico-financier, mettant en cause le puissant lobby béké de l'époque, s'apprêtait à sortir un article faisant toute la lumière sur ce dossier. Les « dogs » des békés ne lui laissèrent pas le temps?
L'assassinat d'André Aliker, fut un choc terrible dans la Martinique coloniale de l'avant guerre. En France, à Barbade, en Guadeloupe, ce meurtre fit la une de la presse et suscita une très vive émotion.
70 ans après, le film qu'a réalisé Guy Deslauriers a entrepris de nous replonger dans l'atmosphère de l'époque. Mais, les choses ont-elles vraiment changé ? Les journalistes guadeloupéens ou martiniquais qui veulent donner du sens et de la profondeur à leur métier, comment sont-ils perçus dans la société post-coloniale du 21e siècle ?
Aliker est à notre connaissance le seul journaliste à avoir payé de sa vie, son engagement au service de la vérité. Mais les tracasseries policières de toutes sortes à l'encontre des journalistes en pays colonisés ne se comptent plus.
Quand à l'orée des années 60, les anticolonialistes entreprirent de donner de la voix, on s'aperçut bien vite que la belle démocratie -à la française, n'était qu'un leurre. Des journaux tels que « L'Etincelle » (organe du PCG), « Le Progrès Social », « Chaltouné » (organe du Gong canal historique), et plus tard « Jakata » (UPLG), « Jougwa », « Le Naif » étaient régulièrement les cibles du pouvoir colonial.
Même après l'arrivée de la « gauche » socialiste et l'avènement des radios dites « libres », les organes de presse qui ne flattaient pas le pouvoir colonial, ou qui déplaisaient la caste béké, étaient systématiquement stigmatisés, marginalisés.
Aujourd’hui, le pouvoir béké, ne tue pas physiquement les journalistes ou les médias, il se contente de les asphyxier économiquement. Il suffit pour s'en rendre compte, de comptabiliser les organes de presse qui tiennent le haut du pavé. Qui sont-ils ? Comment sont-ils financés ? Et d'où vient l'argent ? Le paysage médiatique de nos pays, est à l'image même de nos sociétés.
Comment alors expliquer que dans toutes les dernières colonies françaises d'Amérique, il n'y ait qu'un seul et unique quotidien ? On le voit bien en apparence, l'époque des assassinats style Aliker est révolue, mais la réalité est tout autre. Il est en effet risqué d'affirmer que l'information soit vraiment « libre » dans nos pays. L'information d'ailleurs peut-elle être vraiment libre ? Le récent rapport de Reporters Sans Frontières (RSF), organisme pour lequel nous gardons quelques sérieuses réserves, soulignait à propos de la France que : « L'élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, en mai 2007, a modifié largement les rapports entre la presse et le pouvoir. En revanche, du côté de la justice, peu de changements : les perquisitions de rédactions, les mises en examen et placements en garde à vue de journalistes n'ont pas cessé ».
Soulignons que RSF ne se préoccupe guère de ce qui se passe dans les colonies.
En 2008, force est de constater -et je le dis sans volonté de diabolisation que les journalistes de nos pays colonisés se rangent en deux catégories. D'une part, les « héritiers » d'Aliker, ces journalistes « indésirables », dénonçant sans relâche le système colonial, ses suppôts, ses maux, de l'autre des journalistes plus soumis et plus « respectueux » de l'ordre colonial. A force de pressions acceptées et subies, les seconds en sont venus consciemment ou non à l'auto censure.
Pour « survivre » et (per)durer dans le système colonial, ils ont consentis, à n'en voir que les « bienfaits ». Le plus grave est que sous couvert d'une soi-disant « objectivité », ils donnent à leurs lecteurs, auditeurs ou téléspectateurs une vision déformée de la société. En ce sens, ils participent à la pérennisation du système colonial. C'est cela la réalité qui dérange.
Aliker est-il mort pour rien ? Non, car son combat continue? Les embûches sont autres, mais pas moindres. Ceux qui ont réalisé ce film viennent d'en faire l'expérience.
LE LIVRE:
« le Combat d'André Aliker » de Armand Nicolas (Fort-de-France - 1974)
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| samedi 22 novembre 2008, à 14:04 |
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Daniel Boukman est un écrivain et un patriote martiniquais. Son pseudonyme est emprunté au nom du prêtre vaudou, qui le 14 août 1791, organisa de la cérémonie du Bois Caïman marquant de début de l'insurrection définitive à Saint-Domingue, menant à l'indépendance d'Haïti. Il est aussi l’auteur de pièces de théâtre qui traitent de thèmes politiques : la situation coloniale de son pays, l'émigration forcée de ses compatriotes en France, les limites de la Négritude, le néocolonialisme, la place de la femme algérienne pendant la guerre de libération et après l'indépendance, la solidarité avec la lutte du peuple palestinien. Pour CaribCreole, il fait l’analyse de « l’effet Obama ».
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Prétendre que l’élection de Barack OBAMA n’a suscité en moi aucune satisfaction, ce serait (me) mentir. Qu’aux Etats-Unis, un homme dont la couleur de la peau est à l’image de la couleur de ma peau, accède à la responsabilité suprême, une telle victoire, je l’avoue, a [r]éveillé en moi comme l’amorce d’un plaisir narcissique jamais toutefois transformé en passion débridée.
Citoyen étatsunien, j’aurais, sans l’ombre d’une hésitation, voté OBAMA, ne serait-ce que pour contribuer à mettre un terme au règne de BUSH et de ses acolytes dont huit d’années de politique criminelle tant à l’intérieur des frontières des USA que dans diverses régions du monde, ont semé mort et désolation.
J’aurais d’autant plus voté OBAMA que le triomphe de cet l’homme, superbement intelligent, est la flamboyante fleuraison d’un Arbre qui plonge ses racines dans une longue tradition de luttes pour les droits civiques dont les Paul ROBSON, Mohamed ALI, Rosa PARKS, Huey NEWTON, Angéla DAVIS, les frères SOLEDAD, MALCOM X, Martin LUTHER KING, Jesse JACKSON, Andrew YOUNG? et ces milliers de militants anonymes ont construit les marches de l’escalier au sommet duquel accède aujourd’hui Barack OBAMA .
Son entrée à la Maison Blanche que par leur vote la majorité du peuple étasunien, toutes communautés confondues, a permis, dit que, dans ce pays hier férocement ségrégationniste, les murs du racisme se fissurent.
Quelle sera la politique du nouveau Président des USA, ? Les mois à venir démontreront si l’homme que d’aucuns adulent comme un messie, voudra / pourra ne serait-ce que rogner tant soit peu les ailes impérialistes du vautour yankee?Bien que certaines de ses déclarations lors de sa campagne ne soient pas du meilleur augure, caressons l’espoir que, comme dit le proverbe créole, pawol an bouch pa chaj.
L’effet OBAMIA et cette passion fulgurante qui s’ensuivit, surtout au sein des peuples des pays d’Afrique au Sud du Sahara, de la Caraïbe, des diasporas dites noires d’Europe ? et en particulier celle résidant en France ?, cet évènement signale aussi que bien des blessures loin d’être cicatrisées demeurent encore vives tant saigne encore, et dans tant de c?urs, le souvenir de souffrances séculaires non exorcisées ; signale que ces populations ? d’ici et d’ailleurs - en proie à tant de désarrois entretenus par tant de misères et d’injustices sociales, sont en quête du personnage héroïque dont l’apparence phénotypique suffit pour qu’il incarne le démiurge guérisseur de tous leurs maux.
En France, au sein des communautés « noires » comme on dit, certains individus se sentant pousser des plumes obamiennes, avec délectation survolent le malaise qui actuellement gratouille la (mauvaise) conscience des classes dirigeantes ; ils se font ouvrir les portes de l’Elysée pour réclamer que la République soit plus attentive aux légitimes revendications des enfants de la patrie.
La grande question du jour relayée avec complaisance par les media est de savoir qu’à l’instar des Etats-Unis, quand donc le fauteuil présidentiel reviendra à un Français noir ou un Noir français.
A la lumière de l’effet OBAMIA, il est opportun d’ouvrir le débat. Le débat relatif au devenir de ceux des nôtres que, dans les années 60, par le canal du BUMIDOM, les dirigeants de la France d’alors ont condamnés à l’exil.
Bon nombre d’entre eux n’ayant pas pu, n’ayant pas voulu effectuer leur retour en terre natale, sont restés dans le pays de leur immigration, y ont construit maisons voire sépultures, fondé famille, et leurs enfants ont eu enfants en passe d’avoir enfants, qui certes souvent ont des désirs de Martinique mais dont parfois, pour les uns, cette quête demeure alimentée par la nostalgie du « paradis » perdu ou, dont, pour d’autres, cette recherche du Graal se nourrit d’ une vision idéelle du pays où naquirent leurs pères.
D’un point de vue quantitatif, ces deuxièmes, troisièmes générations sont-ils culturellement martiniquais ou bien choisissent ?ils, de participer à l’élaboration d’une (possible) France qui, consciente de son passé colonial , s’armerait de la volonté d’en effectuer une salutaires descente aux Enfers ?
A partir des réponses, lucides, issues de ces débats, quels types de relations tenant compte du poids de la réalité, quelles passerelles convient-il de construire entre eux et non ?
Voici venu le temps d’ une nécessaire clarification? Personnellement, je me garderai bien de condamner ceux et celles qui, volontairement ou non, ont fait le choix de rester vivre en France et s’organisent, individuellement, collectivement, pour, comme l’a réclamé le Président du CM98, lors de la réunion à l’Elysée du 13 novembre 2008 , « une insertion harmonieuse [des gens d’outre-mer] au sein de la République ».
Que ces « représentants des minorités », tels les grenouilles de la fable demandant un roi, se perdent en spéculations pour savoir si / quand un clone d’ OBAMA accédera en France à la magistrature suprême, à la limite, pourquoi pas ?
Mais de grâce, messieurs et dames, fok pa zot pran dlo mousach pou let ! Que vos souhaits de désintégration-intégration dans la république française fleurissent voire fructifient, mais qu’il soit clairement signifié que vous parlez en votre nom voire en lieu et place des communautés dont vous vous décrétez les porte- paroles, et NON AU NOM DU PEUPLE MARTINIQUAIS qui n’est pas une « minorité visible » mais, en toute légitimité, une ENTIT? NATIONALE EN COURS DE STRUCTURATON...
Et pour en terminer ? momentanément ? avec l’effet OBAMA, en tant que patriote martiniquais, j’aspire et agis autant que faire se peut, pour qu’un jour, notre MARTINIQUE soit enfin MARTINIQUAISE? Et alors, celui qui, démocratiquement élu, aura collectivement la responsabilité de la gestion des affaires fondamentales du pays, pourvu qu’il ou elle défende concrètement les intérêts du peuple, que m’importe que la couleur de sa peau ait couleur de jour, de crépuscule ou de nuit...SOURCE CARIBCREOLE.COM
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| mercredi 19 novembre 2008, à 11:08 |
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Dimanchee 30 novembre de 14h30 à 18h
Salle Saint-Denys, 8 rue de la Boulangerie, 93200 Saint-Denis.
M° Saint-Denis Basilique Animé par LOUIS THEODORE.....
Dans les années 1960 - 1970, des dizaines de milliers d’Antillais prennent l’avion (souvent avec un billet « aller » sans retour) et débarquent en France hexagonale. Ils viennent pour la plupart, des campagnes et des faubourgs des grandes villes de la Guadeloupe et de la Martinique. Sans le savoir, ils sont les « victimes » d’une véritable « révolution économique » qui marque la fin d’un monde, celui de la canne à sucre, celui de l’habitation post-esclavagiste. En 30 ans, de 1960 à 1990, le nombre d’usines passe de 20 à 1. En 30 ans, le monde de petite paysannerie guadeloupéenne et martiniquaise, celui de nos parents, construit à la suite du système esclavagiste, va exploser.
C’est l’histoire de la constitution du monde paysan de la Guadeloupe après l’abolition de l’esclavage, de ses souffrances, de ses espoirs, de ses luttes, de son explosion et de sa renaissance que va nous raconter Louis Théodore.
C’est l’histoire de ce monde paysan, celle de nos pères, de nos mères qui s’éreintaient, lorsque nous étions enfants, dans les champs de cannes à sucre que nous vous invitons à venir entendre.
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LOUIS THEODORE est un militant politique et syndical de la Guadeloupe. En 1963, il est l’un des membres fondateurs de la première organisation nationaliste guadeloupéenne, le GONG. En 1970, il fonde l’Union des Travailleurs Agricoles (UTA) et l’Union des Paysans Pauvres de la Guadeloupe (UPG) qui vont tenter de résister à la destruction de l’économie sucrière dans les années 70. En 1973, il fonde l’UGTG, l’Union Générale des Travailleurs de la Guadeloupe. Après l’effondrement du mouvement nationaliste guadeloupéen, il devient Président du Groupement de Producteurs d’Ananas de la Guadeloupe (SICAPAG).
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CM98, Siège social : 3, villa Dury-Vasselon 75020 Paris.
WWW. CM98.org. Tel : 06 84 53 69 03
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| mardi 18 novembre 2008, à 11:11 |
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Nous sommes en 1948, dans les premières années de la « départementalisation ». La Martinique, et la Guadeloupe, sur le papier, ne sont plus des colonies, mais des « départements d'outre-mer. » Pendant une grève sur l'habitation Leyritz, une exploitation sucrière qui vit encore sur le modèle colonial, Gérard de Fabrique, un géreur béké, est assassiné de 36 coups de coutelas.
Le drame a lieu le soir sur un chemin isolé alors que l'administrateur tentait de rentrer chez lui après une altercation entre des grévistes, lui-même et des gendarmes. Un blanc créole tué par des coupeurs de cannes dans des conditions particulièrement violentes comment en est-on arrivé là ?
Dans les jours qui suivent le drame, seize homme sont arrêtés par les gendarmes, tous des syndicalistes, la plupart proches du Parti Communiste Martiniquais une organisation puissante à l'époque en Martinique. La préfecture veut une riposte exemplaire, mais la précipitation et la politisation de l'affaire font que l'enquête est bâclée. La logique des autorités coloniales en 1948 peut se résumer ainsi : « On tient les coupables, on va trouver les preuves. » Sauf que cette logique est à l'opposé d'une procédure judiciaire juste et équitable.
Les seize hommes font trois ans de prison préventive en Martinique puis sont présentés devant la justice à Bordeaux où ils sont finalement acquittés. Un dossier sans preuve, une enquête mal ficelée, un climat de tension exacerbé : aux 79 questions posées aux jurés la réponse est non, on ne peut pas condamner ces hommes ! Soixante ans après... l'assassinat de Gérard de Fabrique n'est toujours pas élucidé. 60 ans après, Cette histoire a fait l'objet d'un film: « les 16 de Basse-Pointe »
La réalisatrice Camille Mauduech a travaillé cinq ans sur ce film difficile, car il s'agissait de recueillir les témoignages voire les confidences des survivants. Il apparaît dans le film que beaucoup de témoins tant d'années après ont encore du mal à parler de ces événements.
« Plus que les faits eux-mêmes, dans ce sujet, c'est le contexte dans lequel ils se sont déroulés qui m'intéressait » explique la réalisatrice. Le drame de l'habitation Leyritz, (transformée depuis en complexe hôtelier haut de gamme,) est encore un tabou à Basse-Pointe. Quelques uns savent, mais personne ne parle. Parmi les seize de Basse-Pointe les innocents étaient plus nombreux que les coupables, c'est ce qu'on comprend. La s?ur de l'un des prévenus, qui ne sait rien, n'est au courant de rien, laisse entendre peu avant la fin du film que le principal coupable, décédé aujourd'hui, n'était pas parmi les seize, mais ses propos sont vagues. Donc acquittement, crime non élucidé et victoire contre une enquête et une procédure bâclée dans un contexte colonial qui ne dit pas son nom.
Ailleurs l'enquête n'aurait pas été menée ainsi, il y aurait eu d'ailleurs une vraie enquête ce qui n'a pas été le cas à Basse-Pointe. Ailleurs l'assassinat n'aurait peut-être pas eu lieu car la violence et les tensions accumulées depuis des mois, des années, voire des siècles n'auraient pas été aussi fortes, elles auraient été désamorcées. Là au contraire l'excès de zèle du géreur béké l'a conduit à sa perte. N'avait-il pas vu le changement d'époque ? On ne saura jamais qui a tué Gérard de Fabrique, la faute en revient à l'histoire, aux non-dits, aux conflits et aux injustices non assumées.
Présentés au Rex (Pointe-à-Pitre) par l'association Mawonaj Citoyen le film a été suivi d'une discussion. La salle était pleine et l'envie de parler évidente. A la tribune la réalisatrice, Camille Mauduech, Rosan Mounien, membre fondateur de l'UTG, Claude Hoton historien et Jean-Michel Pretre, procureur de la République en Guadeloupe. Assez rapidement le débat est venu à parler du présent.
En Guadeloupe ou en Martinique aujourd'hui un conflit social puis une affaire judiciaire aussi mal engagés pourraient-ils avoir lieu ? « En soixante ans les relations sociales ont évolué beaucoup plus en Guadeloupe qu'en Martinique d'ailleurs » a souligné Rosan Mounien. Un contexte tel que celui de l'habitation Leyritz n'existe plus, les tensions existent mais sous d'autres formes.
Le procureur de la République a été interrogé sur l'indépendance de la justice et sur le nombre peu élevés de magistrats antillais à Basse-Terre et à Pointe à Pitre. Sa réponse : « Il y a soixante magistrats en Guadeloupe dont une quinzaine originaires de Guadeloupe ou de Martinique. » Est-ce trop, pas assez ? Il n'a pas donné son sentiment, précisant seulement que l'accès à la magistrature était liée à un concours « à l'échelon français », accessible à tous et qu'intervenait ensuite le jeu des mutations. Des réactions dans la salle ont laissé entendre que la règle n'était pas aussi simple : un cas a été cité celui d'un avocat général d'origine antillaise dont le demande de mutation en Guadeloupe serait bloquée. Camille Mauduech enfin a été sollicitée par un spectateur pour se pencher, si elle en avait le temps, sur quelques affaires non élucidées en Guadeloupe. « Nous aussi nous n'en manquons pas ! » D'ailleurs dans un registre à peu près similaire, on annonce pour les jours prochains, la sortie (enfin !) de « Aliker » l'histoire de ce journaliste du PC Martiniquais retrouvé assassiné...
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| mardi 18 novembre 2008, à 10:59 |
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Le leader vénézuélien Hugo Chavez se réunira avec « huit autres présidents anti-impérialistes » le 26 novembre à Caracas, a déclaré le président bolivien Evo Morales cité dimanche par la radio vénézuélienne Radio Union.
La date choisie coïncide avec le début d'une visite de deux jours du président russe Dmitri Medvedev au Venezuela.« Hugo Chavez et huit autres présidents anti-impérialistes se réuniront à Caracas le 26 novembre pour analyser la crise financière mondiale et passer en revue les mécanismes d'interaction de nos pays ainsi que les problèmes sociaux et écologiques », a déclaré M. Morales lors d'un meeting à Cochabamba (Bolivie).
M. Chavez avait déjà annoncé cette semaine que les présidents des pays membres de l'Alternative bolivarienne pour les Amériques (ALBA) et de l'alliance énergétique Petrocaribe se réuniraient "fin novembre" à Caracas afin de faire contrepoids au sommet du G20 de Washington.
Sont invités à la rencontre les leaders de Cuba, du Nicaragua, du Honduras et de la Dominique, ainsi que des représentants de pays d'Amérique centrale et du bassin Caraïbe membres de Petrocaribe, auxquels le Venezuela livre du pétrole à des tarifs préférentiels.Souce CARIBCREOLE.COM
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| samedi 15 novembre 2008, à 11:06 |
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ELLE a exprimé son opposition radicale à une vision racialisée de la société française et a
fait part de sa stupéfaction et son indignation qu'une telle conception puisse subrepticement
s'infiltrer dans les médias, qui présentent aujourd'hui les populations originaires des DOM et
d'Afrique en tant que populations « noires ». Elle a expliqué que s'il fallait augmenter la sévérité
des sanctions antiracistes, il était indispensable de combattre toute racialisation du langage
dont le risque était d'accélérer la montée d'un communautarisme noir avec toutes les
conséquences désastreuses que cela entraînera.
FACE à la montée de ce communautarisme noir, elle a présenté une autre vision de la République
qui se doit d'accepter son identité plurielle, constituée de mémoires différentes, comme outil
d'intégration. Elle a expliqué l'urgence de l'installation de mesures spécifiques liées aux particularités
sociohistoriques des différents groupes constituant le peuple de France pour lutter efficacement
contre la marginalisation. À titre d'exemple elle a demandé le soutien de l'État pour
la construction d'un Centre d'Aide aux FAmilles Matrifocales et monoparentales en direction
entre autres des nombreuses familles antillaises en difficulté.
ENFIN, elle a proposé la création d'un Conseil Supérieur de la Diversité ayant pour objet d'élaborer
et suivre la mise en oeuvre d'une politique française de la diversité visant à faire toute leur
place aux différentes composantes de la population française qui, à un titre ou un autre sont
aujourd'hui marginalisées
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Paris, le 14 novembre 2008
Pr. Serge ROMANA
Président du CM98
M. René SILO
Maître Jean-Claude BEAUJOUR
Mme Jacqueline PAVILLA
M. Daniel DALIN
Président du Collectif DOM
M. Pierre PLUTON
Président de l’AMEDOM
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| samedi 15 novembre 2008, à 10:01 |
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Le mois dernier, on avait quitté l'Assemblée Générale du CRAN (Conseil Représentatif des Associations Noires) sans que l'ordre du jour ait été épuisé, mais avec le sentiment d'avoir assisté aux débats d'un parlement de république bananière.
http://www.bondamanjak.com/content/view/5714/70/
Triste image de cette organisation qui s'est autoproclamée représentante des Noirs de France?
Mais venons-en au présent. Patrick Lozès tout en se répandant dans la plupart des médias français à l'occasion de l'élection de Barack Obama, n'a vraiment pas perdu de temps : plan média bien ficelé (un article du Nouvel Observateur allant jusqu'à vanter sa beauté et sa douce voix), radiation et dépôts de plaintes tous azimuts contre ses opposants. Ainsi, un ex-secrétaire général, en désaccord avec les pratiques de Monsieur Lozès, a été sorti de son lit au pipiri chantant pour aller s'expliquer avec la police pour une sombre histoire de fichiers. La présidente de l'AG ordinaire a depuis été radiée de l'association. Elle est désormais menacée d'être attaquée pour « utilisation frauduleuse du fichier du CRAN ». En fait, elle avait simplement envoyé, par mail, une invitation à la reprise des travaux de l'Assemblée générale.
Observant ces gesticulations médiatiques et judiciaires les militants rongeaient leur frein et préparaient une réponse à la dérive du bureau exécutif sortant. En accord avec les dispositions de la loi 1901, et avec la présidente de la première AG, ils ont convoqué une nouvelle AG le 15 novembre 2008 pour poursuivre la discussion de l'ordre du jour restée en suspend, et sans doute élire de nouveaux représentants.
Patrick Lozès avec son dernier carré de fidèles, à présent minoritaires, entend être réélu par un groupe d'associations triées sur le volet et confisquer le droit de vote des personnes physiques membres du CRAN. Ils ont donc convoqué une autre AG le 23 novembre 2008. Mais d'ici là, Patrick Lozès pourrait bien avoir été remplacé, peut être par un antillais... qui sait?....
Julia Steward
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| vendredi 14 novembre 2008, à 11:04 |
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Yélélé la fanmi zò sav kè i la "rékòlt" la
an ka prézanté zò on konsèw lè senk désanm a pari
pa pè ay di zanmi aw sa pas biten la kay on jan
nouvèl jénérasyon mizik péyi toutan rèstan èvè baz
gwokala
siw pa konnèt mandé pou sav.
"ay di moun sa pou moun pé ay di dòt moun sa "
Oujak konnèt
Biloute
En concert le vendredi 5 décembre 2008
"La Chapelle des Lombards - 19 rue de Lappe - 75011 Paris
- M° Bastille - Tél : 01.43.57.24.24 "
www.la-chapelle-des-lombards.com
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| vendredi 14 novembre 2008, à 10:54 |
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L'Evolucas peut remercier Fausta
Les Petit-Bourgeois, champions en titre de division d'honneur, ont décroché hier soir leur ticket pour le 7e tour de la Coupe de France. Les hommes d'Alex Parnasse ont mis fin à quatre qualifications consécutives pour le CSM. Tout s'est joué aux tirs aux buts. Marius Fausta, le portier de l'Evolucas a fait deux arrêts décifs.
Evolucas-CSM. L'affiche de la finale de la Coupe de France zone Guadeloupe était alléchante. On s'attendait à une avalanche de buts entre deux équipes particulièrement offensives.
Le public s'était donc déplacé en masse, mercredi soir, au stade de Baie-Mahault. Les pronostics donnaient alors l'avantage aux Mouliens, habitués à cette compétition, avec quatre finales départementales consécutives.
Mais aucun des attaquants n'a trouvé le chemin de buts, ni durant le temps réglementaire ni durant les prolongations. Le CSM a même évolué à dix durant la deuxième mi-temps, après l'expulsion de Kévin Delannay.
Dans l'exercice des tirs aux buts, c'est l'équipe de l'Evolucas qui s'est montrée la plus adroite. Le portier de la sélection de la Guadeloupe, Marius Fausta a fait deux arrêts importants.
Score final : 3 tirs aux buts à 1. « Mission réussie, dans la souffrance mais mission réussie quand même » a lancé Alex Parnasse, l'entraîneur petit-bourgeois.
Lors du 7e tour de la Coupe de France, rencontrera le SC Feignies, un club de CFA2. La rencontre se déroulera le 23 novembre dans l'hexagone.
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| mercredi 12 novembre 2008, à 20:19 |
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Une stèle a été dévoilée, hier, au rond point de Fonds Sarrail, à Baie-Mahault. Ce lieu de recueillement est en mémoire des femmes victimes de violence. La cérémonie s'est déroulée en présence de la municipalité, du procureur, du sous-préfet et des familles de victimes.
Gerty David tuée en août 2006, Sandra Martial assassinée en février 2008, Sandra Désirée abattue en mars 2008, la jeune Mirella massacrée, il y a une dizaine de jours?
La stèle, découverte mardi matin par les mamans de Sandra Martial et de Mirella, doit justement permettre de ne pas oublier toutes ces femmes.
« J'ai deux filles, donc je comprends la douleur des familles. Il faut savoir que c'est le maire qui a la charge d'annoncer les drames aux parents. Je ne me remet toujours pas de la vision du corps mutilé de la jeune Mirella » a confié Ary Chalus, le maire de la ville de Baie-Mahault.
Depuis le début de l'année, 137 personnes ont été victimes d'homicides volontaires. Selon le procureur de Pointe-à-Pitre, il y a quatre fois plus d'actes de violence au sein des familles en Guadeloupe, que dans l'hexagone.
« Il ne faut pas s'arrêter au symbole. Nous sommes dans l'action. Il faut que la population s'approprie cette problématique. Une stèle c'est comme un drapeau devant une armée. S'il n'y a pas de soldats, il n'y aura pas de guerre gagnée » a ajouté Jean-Michel Prètre.
Une campagne nationale sera lancée le 25 novembre prochain contre les violences faites aux femmes.
SOURCE DOMACTU
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| lundi 10 novembre 2008, à 10:44 |
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Miriam Makeba, une voix
de l'Afrique s'est éteinte
Miriam Makeba le soir de son dernier concert, dimanche à Naples. La chanteuse s'est éteinte quelques heures plus tard, à l'âge de 76 ans.
La chanteuse sud-africaine, auteur de succès planétaire «Pata Pata» et figure de la lutte contre l'apartheid, est décédée d'une crise cardiaque à l'âge de 76 ans.
Surnommée «Mama Africa», Miriam Makeba s'est éteinte dans la nuit de dimanche à lundi après un concert en Italie.
A 76 ans, elle venait de chanter durant une demi-heure à l'occasion d'un concert en soutien à Roberto Saviano, l'auteur du film Gomorra, menacé de mort par la Mafia, à Naples. La chanteuse était montée sur scène en dernier, et attendait le rappel du public, lorsqu'elle a été découverte gisant sur le sol, évanouie. Transportée à l'hôpital, elle est décédée à la clinique Pineta Grande de Castel Volturno, des suites d'une crise cardiaque.
De son vrai prénom «Zenzi» (diminutif de Uzenzile), Miriam Makeba, connue dans le monde entier pour son tube, «Pata Pata», était une figure de la lutte anti-apartheid. Née à Johannesburg le 4 mars 1932 d'une mère Swazi et d'un père Xhosa, elle fut d'abord la voix du groupe the Manhattan Brothers, qu'elle accompagna en tournée aux Etats-Unis en 1959.
Le succès arriva pour Miriam Makeba avec «Pata Pata», une chanson écrite en 1956 et enregistrée en 1962, reprise notamment par Sylvie Vartan sous le titre «Tape Tape».
En 1965, elle fut la première femme noire à obtenir un Grammy Award, partagé avec le chanteur Harry Belafonte pour leur disque commun, «An evening with Harry Belafonte and Miriam Makeba».
Exilée durant 31 ans
Après une série de concerts dans le monde entier, l'Etat Sud-Africain l'avait déchue de sa nationalité pour sa participation à un film anti-apartheid, «Come back to Africa», l'empêchant de revenir assister aux funérailles de sa mère et interdisant même sa musique. Durant 31 ans, elle va vivre loin de son pays. Elle obtiendra un titre de citoyenneté honoraire dans dix pays, dont la France.
En 1969, Miriam Makeba épouse Stokely Carmichael, l'un des chefs des Black Panters américains, figure contestée de la lutte pour les droits civiques, ce qui lui vaudra de nombreux ennuis avec la justice américaine et l'obligera à s'exiler en Guinée. Elle divorcera quatre ans plus tard.
En 1985, elle est faite Chevalier des Arts et Lettres par la France. Mais la mort cette même année de sa fille unique, Bongi, à l'âge de 36 ans, et les ennuis d'argent, plongent la chanteuse dans la dépression. En 1987, alors qu'elle vit en Belgique, elle connaît un nouveau succès mondial en participant à l'album Graceland de Paul Simon.
En 1990, alors qu'elle vient d'obtenir la nationalité française, Nelson Mandela finit par la persuader de revenir en Afrique du Sud. En 1992, elle fait une apparition dans le film Sarafina !, qui raconte les émeutes de Soweto en 1976.
Il faudra attendre 2000 pour que Miriam Makeba sorte un nouvel album. Ce sera Homeland, un disque contant sa joie d'être rentrée dans son pays. «J'ai conservé ma culture, j'ai conservé la musique de mes racines. Grâce à elle, je suis devenue cette voix et cette image de l'Afrique et de son peuple sans même en être consciente», avait écrit Miriam Makeba dans son autobiographie.
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| samedi 8 novembre 2008, à 11:44 |
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Haïti : Une cinquantaine de morts dans l’effondrement d’une école
Le premier étage de l'école « La promesse » située à Pétion Ville, s'est effondré vendredi matin, aux alentours de 10 heures.
le dernier bilan ferait état d'une cinquantaine de morts et de 85 blessés.
A l'heure où nous publions, de nombreux enfants sont prisonniers des décombres. Tout porte à croire, cependant, qu'ils sont encore en vie.
Une délégation de médecins et de militaire Martiniquais, s'est envolée, vendredi soir pour Port au Prince.
L'établissement, situé dans la banlieue de Pétion ville, accueille, pas moins de, 700 élèves âgés de 3 à 20 ans ; la plupart issus des quartiers les plus pauvres.
Source DOMACTU.COM
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| jeudi 6 novembre 2008, à 14:55 |
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par la rédaction de Montray Kreyol......................
Comme l’avaient pronostiqué la plupart des sondages, le candidat Barack Obama est donc sorti grand vainqueur de l’élection présidentielle étasunienne, écrasant son adversaire républicain, John McCain, y compris dans des états pourtant considérés comme républicains. C’est une excellente nouvelle pour les Noirs? américains.
Il ne faut, en effet, jamais oublier les statistiques implacables suivantes :
? 1 jeune Noir de moins de 25 ans sur 10 est en prison alors que c’est le cas pour 1 jeune Blanc sur 106.
? bien que comptant pour 12% de la population totale des États-Unis, les Noirs constituent 45% de la population carcérale du pays.
? le taux de scolarisation des enfants noirs est de 72% alors qu’il est de 93% pour les enfants blancs.
? le revenu moyen des ménages noirs est inférieur de près de 40% au revenu moyen des ménages blancs.
? 64% des Noirs n’ont pas de couverture médicale contre 47% pour les Blancs.
Etc., etc., etc.
Bref, Obama a du pain sur la planche s’il veut profiter de son mandat pour aider ses compatriotes noirs à rattraper le niveau de vie des Blancs. On ne peut que lui souhaiter bonne chance dans cet univers impitoyable qu’est la Maison Blanche et Washington.
S’agissant à présent de sa politique étrangère, la seule facette de sa politique qui nous intéresse vraiment puisque nous ne sommes pas Étasuniens, il y a par contre de quoi être fortement inquiet. Sans compter que son co-listier, le désormais vice-président Joe Biden, fut l’un des plus chauds partisans de l’invasion de l’Irak en 2003, et que son conseiller Zbigniew Brezinsky a joué un rôle peu clair en Afghanistan à l’époque où ce pays était occupé par les Russes. En outre, diverses déclarations de Barack Obama sur la Palestine, sur le Venezuela, sur l’Iran, sur le Pakistan etc. ne manquent pas de susciter de grosses interrogations quant à la politique qu’il compte mener face à ces pays qui refusent de se soumettre au joug de l’Empire étasunien.
Mais ne parlons pas trop vite ! Attendons de voir dans six mois, dans un an. On saura alors si les « noiristes », qui ont vu en Obama une sorte de nouveau messie venu changer la face du monde, avaient raison ou pas?
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| jeudi 6 novembre 2008, à 13:35 |
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La pièce TRAMES de Gerty Dambury, prix SACD 2008 de la dramaturgie de langue française, est représentée au Musée Dapper en novembre 2008.
La pièce écrite en 2007 par Gerty Dambury, auteure caribéenne, et découverte lors du Festival Fulgurance à L’Espace Canopy en février 2008, sera jouée du 7 au 30 novembre au Musée Dapper dans le cadre de « Femmes dans les arts d’Afrique ». Les trois comédiens , Firmine Richard, Martine Maximin et Jalil Leclaire se retrouvent sur scène pour dix représentations.
Entre séduction et ranc?ur, mère et fils se perdent dans le tourbillon des mots, sous le regard de Dabar, esprit tutélaire des femmes bafouées. Entre Antilles et Afrique, Trames nous entraîne dans des univers tourmentés. C’est une pièce sur la difficulté relationnelle : relation entre une mère, femme accomplie, Gilette, et son fils Christian qui devient adulte, relation entre une femme seule qui témoigne du combat des femmes (Gilette recueille dans ses carnets des « bouts de vie de femmes ») et un fils rebelle errant dans la souffrance de l’absence et de la recherche du père, Africain. Relation évoquée entre un père lointain en Afrique et son fils qui a fait le voyage vers ses origines, et qui est en revenu perturbé et perdu.
L’histoire se passe en Guadeloupe à Pointe-à-Pitre, mais elle pourrait tout aussi bien se passer dans n’importe qu’elle grande ville dont certains quartiers sont en proie à tous les maux. Gerty Dambury aborde, en faisant entrer le public dans le quotidien d’une relation mère/fils tourmentée, des thématiques actuelles : errance de la jeunesse antillaise, violences et difficultés subies par les femmes, relation Afrique/Antilles et non-dits, problèmes d’identité et recherche de ses origines, incompréhension entre générations. Les mots de l’auteure sont intenses et d’une liberté assumée, qui portent un théâtre de la rupture. La mise en scène est contemporaine et concentre ses effets sur les personnages : sur leurs pensées, leurs histoires, leurs trames personnelles qui en croisent d’autres et parfois se brisent à leurs contacts.
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L’AUTEURE Gerty DAMBURY
Gerty DAMBURY est née le 27 février 1957 à Pointe-à-Pitre en Guadeloupe, où elle a passé sa petite enfance. Puis elle a vécu à Montreuil et à Paris. Elle a suivi des études de langues (anglais, arabe) tout en s’exerçant aux pratiques théâtrales. Elle est retournée en Guadeloupe de 1980 à 1998, puis en 2002. Elle enseigne l’anglais et vit actuellement en région parisienne.
Gerty DAMBURY est à la fois poète, actrice, dramaturge, nouvelliste et metteuse en scène. C’est dès 1981 qu’elle commence à écrire pour la scène et crée des pièces en français, en créole ou bilingues. Dans les années 1990 elle fréquente des ateliers et des résidences d’écritures. Sa pièce la plus connue, Lettres indiennes, fut créée en Avignon en 1996 et en anglais à New York en 1997. L’auteure écrit Trames en juillet 2007. Gerty Dambury a l’intention d’être en résidence d’écriture à l’Espace Canopy sur 2008/2009.
Dates :
vendredi 7/11 à 20h30 ; samedi 8/11 à 20h30 ; dimanche 9/11 à 15h00 ; vendredi 21/11 à 14h00 et à 20h30 ; samedi 22/11 à 20h30 ; dimanche 23/11 à 15h00 ; vendredi 28/11 à 20h30 ; samedi 29/11 à 20h30 dimanche 30/11 à 15h00
Réservations Musée Dapper : 01 45 00 91 75
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| mercredi 5 novembre 2008, à 07:28 |
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La communauté antillaise et guyanaise s’associe à l’immense joie de millions d’hommes et
de femmes devant l’accession de Barack OBAMA à la tête des USA. Il s’agit d’un événement historique,
car c’est, depuis la création des États-Unis, la première fois qu’un « non-blanc » accède à de telles
responsabilités.
Certes, OBAMA appliquera, sur le plan économique, politique et militaire, le programme des
démocrates américains, celui qu’aurait probablement appliqué Hilary CLINTON. Mais, dans ce pays
qui, il y a moins de 50 ans, pratiquait le lynchage et la ségrégation envers les descendants d’esclaves,
cette élection marque une évolution considérable dans les mentalités de la majorité des citoyens de
ce pays, toutes couleurs de peau confondues.
Cette élection est avant tout l’expression d’une révolution chez les Américains d’origine
européenne, descendants d’esclavagistes qui il y a encore quelques années considéraient les descendants
d’esclaves comme des êtres inférieurs. Même si OBAMA ne porte pas en lui le ressentiment des
Afro-Américains, même s’il est métis et qu’il n’a pas été élevé par son père kenyan, mais par les
parents de sa mère Euro-Américaine, il est catalogué du fait de son phénotype comme « noir » et
est assimilé aux Afro-Américains.
Cette élection est aussi une révolution chez les Américains descendants d’esclaves, qui
n’avaient aucune confiance dans cette société et qui ne participaient pas à la vie citoyenne malgré
l’existence d’une bourgeoisie « noire » ayant accédé à des postes de pouvoir politique et économique.
Les Afro-Américains ont contribué largement à l’élection de Barack OBAMA (ils ont voté pour
lui à 90%). Ils croient en OBAMA. Son avenir politique est en partie lié à l’amélioration de leur situation.
Nous espérons qu’ils ne vivront plus le mépris et le racisme des autorités américaines comme
ce fut le cas récemment encore lors du cyclone Katrina. Nous espérons que leur condition familiale
(famille matrifocale, jeunesse dans la drogue et dans les prisons) et que leur condition économique
s’amélioront. Barack OBAMA n’est pas un magicien, mais son élection crée des conditions politiques
favorables à l’amélioration du sort des millions d’Afro-Américains qui vivent aujourd’hui dans la
misère. Mais ce, à condition qu’ils se prennent en main?
Nous, Français descendants d’esclaves, partageons l’espoir de nos frères américains. Nous
avons vécu avec eux les combats de Rosa Park, de Martin Luther King, de Malcom X, de Tommie
Smith, d’Angela Davis? et de combien d’autres plus anonymes. Malgré notre réalité profondément
différente (il n’y a pas eu d’esclavage (de ce fait) ni apartheid en France continentale et nous sommes
devenus citoyens français à l’abolition), nous comprenons leur souffrance, car la blessure narcissique
liée à l’esclavage colonial nous est commune, car constitutive de notre identité.
Dans ce monde où le racisme antinègre est encore bien ancré dans de nombreux pays -
racisme lié en grande partie aux traites et à l’esclavage des nègres, qu’ils aient été arabo-musulmans
ou européens, l’élection de Barack OBAMA était à première vue impossible.
Un « non-Blanc» à la Maison Blanche, c’est sans aucun doute tout un symbole pour tous
ceux qui comme nous se battent pour faire reculer le racisme, la disqualification de l’Homme par
l’Homme du fait de son apparence physique et de son identité.
Résolument optimistes, nous espérons que cette victoire d’OBAMA aidera les peuples des
autres continents à combattre toutes les formes de discriminations.
Contact : Laurence Mauray ? Chargée de communication du CM98
Tel : 06 14 88 80 38 - E-mail : communication@cm98.org
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| mercredi 5 novembre 2008, à 06:23 |
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Barack OBAMA est devenu le 44e président des Etats-UNIS,il vient d'atteindre la barre des 270 grands electeurs....Martin Luther KING:i have a DREAM,a du se retourner dans sa tombe.....NOUS pensons a ce moment a tous les noirs qui ont lutté depuis l'abolition de l'esclavage,a tous les noirs qui ont lutté pour les droits civiques des NOIRS..A Rosa Parks,Malcom X.....
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| mardi 4 novembre 2008, à 00:48 |
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Simeline Rangon, grande dame du Bêlé, s'est éteinte ce dimanche à Terreville.
Sa voix et sa passion du Bêlé ont marqué la culture traditionnelle locale.
Elle a été pendant de nombreuses années la seule femme à oser prendre le micro pour chanter sa passion, jusqu'à ce que la maladie ne se déclare.
Tombée dès l'âge dans douze ans dans « le bain du bêlé », elle ne l'a plus jamais quitté : « tout en elle respirait bêlé » comme le diront ses proches.
Le monde de la musique traditionnelle a perdu, ce dimanche, un monument du « bêlé ».
Ses obsèques ce lundi après-midi à l'église de Sainte-Marie.
Source DOMACTU
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| lundi 3 novembre 2008, à 17:07 |
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21h a l'aube a la salle Fado a Clichy sous bois...Artistes invités:Yvon ANZALA-TI-Celeste-GRIV LA-JOMIMI-Hilaire GEOFFROY-SOMNANBIL-Eric et Eddy NEGRIT-Dominik PRINTAN-Carine GOTTIN-BILOUTE,accompagné par le Groupe Mélange....Bèl biten Kalapata WOULO
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| lundi 3 novembre 2008, à 16:42 |
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Léwoz tradisyon ka,chak lanné a KA-FRATERNITE.Lanné lasa sé le 07 novembre...21H a la salle Maurice KOEHL,Place de la mairie a Bussy ST-Georges..Entée Gratuite Infos TI-ZOREY au 0667504932....é le lendemain
le SAMEDI 8 NOVEMBRE 2008 à partir de 20 HEURES :
CHAMPS DE FOIRE ROUTE DES REFUZNIKS SARCELLES
PRES DU LAC
AU PROGRAMME CETTE ANNEE
> Deux belles rencontres exceptionnelles avec des professionnels de la tradition tant Bèlè que Gwo ka : deux auteurs qui sont à la fois chercheurs, musiciens de grand talent qui présenteront leur nouvel ouvrage et ainsi répondre à toutes vos interrogations sur le Bèlè et le Gwo ka.
>
> 1) Etienne JEAN-BAPTISTE, ethnomisicologue et chercheur : présentation de son livre MATRICE BELE et rencontre avec l'auteur
>
> 2) Gustave LABECA : présentation de son livre : I KA, I PA KA / Gwo ka conventionnel et soupe à Congo
>
> Le CM98 aura un stand et vous fera (re)découvrir son activité habituelle et vous présentera son nouveau programme de la rentrée.
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| lundi 3 novembre 2008, à 15:08 |
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Les corps de 60 réfugiés originaires de Somalie et d'Ethiopie ont été retrouvés sur une plage du Yémen au cours du week-end, rapporte Médecins sans Frontières.
Certains ont été jetés à la mer par des passeurs, d'autres n'ont pas survécu lorsque leur bateau s'est renversé, selon les témoignages de survivants.
Les victimes avaient traversé le golfe d'Aden après avoir quitté le port de Bosasso, en Somalie, pour fuir la guerre et la pauvreté dans leurs pays, rapporte l'ONG.
Selon les témoignages recueillis par MSF, des passeurs ont jeté par dessus bord certains réfugiés pendant la nuit. Ils craignaient d'avoir été repérés par les garde-côtes après avoir aperçu des lumières à terre.
"Plusieurs personnes ne savaient pas nager et se sont noyées", a raconté un survivant, dont les propos sont repris dans un communiqué de l'ONG. Selon cette personne, une femme enceinte de huit mois a été gravement blessée par l'hélice du bateau après avoir été jetée par dessus bord.
Une équipe de l'ONG a par la suite découvert un autre groupe de réfugiés ayant réussi à atteindre le rivage bien que leur bateau se soit renversé. Ils ont dit avoir enterré les corps de 23 personnes qui avaient voyagé avec eux.
"Le bateau était coincé dans le sable, non loin de la plage. Les pêcheurs étaient en train de chercher les survivants en dessous, mais n'y arrivaient pas", a raconté un employé de MSF.
"J'ai dû plonger. J'ai pu atteindre la coque et, grâce à Dieu, nous avons pu sauver deux femmes et un homme. Malheureusement, deux autres personnes étaient déjà mortes", a-t-il ajouté.SOURCE YAHOO
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