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Le retour annoncé de la statue de L'impératrice Joséphine sur la place de la Savane à Fort-de-France en Martinique ne laisse pas tout le monde de marbre...
Plainte du MIR
Statue et plaques sur places publiques représentant des personnages historiques coupables d’actes criminels imprescriptibles
Du chef d’apologie de crimes contre l’humanité
I- LES FAITS
Une statue représentant une femme propriétaire d’habitations esclavagistes, épouse de Napoléon Bonaparte, et son socle en marbre d’Italie avec bas relief en bronze et plaques, commémorant et célébrant le sacrement du dit « Empereur des Français «Napoléon 1er», a été « offerte » par « Napoléon III » avant les années 1870 au Conseil Général de la Martinique (composé majoritairement à l’époque de descendants et héritiers après 1848 de propriétaires d’Habitations esclavagistes) et à la commune de Foyal, pour être installé sur une place centrale de la Savane, terrain militaire au pied du Fort de France, à la gloire de son ancêtre et de Marie Josèphe Rose de Beauharnais.
Ces deux personnages représentés par la statue et sur son socle ont été coupables d’actes criminels imprescriptibles, l’une Josèphe de Beauharnais étant propriétaire d’esclaves et d’Habitations, lieux de tortures, univers concentrationnaire d’africains déportés et d’amérindiens spoliés, qui témoignent de faits criminels en Martinique et à Saint-Domingue, et l’autre ayant en 1802 rétabli le code Noir de Colbert et donc l’esclavage dans les colonies française d’Amérique.
La culpabilité de Napoléon et Josèphe De Beauharnais pour crime contre l’humanité est démontrée par des pièces historiques, documents écrits, et archéologiques ; ordonnances et décrets signés en manuscrit par Napoléon pour rétablissement du « code noir » ; pièce de comptabilité et actes de propriétés d’esclaves et d’Habitations de famille de Marie Josèphe De Beauharnais, et famille Tatscher à Saint Domingue, en Martinique et à Sainte Lucie.
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