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http://poli-tic.lejdd.fr/2009/05/31/260-sophia-stewart-la-rosa-parks-des-temps-modernes ............... Matrix est l'invention d'une femme noire
Sophia Stewart: La Rosa Parks des temps modernes?
*Hollywood a voulu cacher que Sophia Stewart, l’Auteur de Matrix et de Terminator, est une Femme Noire. Elle vient de faire condamner les studios
américains à lui verser 2.5 milliards de dollars pour plagiat **
*Par Ngi Bela (Afrikara.com)
Hollywood s’est bien gardé de révéler que derrière les succès planétaires des productions « The Matrix I, II, III » et « Terminator I, II, III » se
trouve une femme noire. Ah ?! Cette africaine-américaine presque anonyme se nomme Sophia Stewart. On croit rêver ! La raison de cet anonymat déplacé ou pour le moins mal placé ? Les scénaristes et les majors responsables de ces blockbusters mondiaux ont tout simplement « oublié » avec insistance dirons-nous de créditer Sophia Stewart comme auteur des scenarii qui ont inspiré les dits films.
Tout cela pourrait aisément ressembler à une mauvaise farce, à la différence que l’affaire s’est terminée devant les tribunaux qui ont reconnu
l’escroquerie et les escrocs accrocs et donné gain de cause à la femme
Reprenons depuis le commencement. Nous sommes au milieu des années 80, et Sophia Stewart envoie une copie d’un manuscrit intitulé « The third eye »
(le troisième oeil) aux frères Wachowsky qui voudraient réaliser un film de science-fiction original. L’affaire semble en rester là jusqu’à ce qu’en
1999 comme par enchantement Sophia Stewart déchante lorsqu’elle reconnaît dans « Matrix » des frères Wachowsky des passages du manuscrit qu’elle leur avait envoyé des années auparavant. Cela en termes juridiques clairs se nomme « plagiat », et l’auteur africaine-américaine saisit les tribunaux. Le
FBI est requis et des investigations sont menées. La visualisation de la version originale du film (cette version ayant d’ailleurs subi des
modifications afin de tenter de masquer l’escroquerie) doublée du témoignage du personnel même de la Warner qui nie aux réalisateurs du film la paternité du scénario original et attestent par ailleurs de l’utilisation fréquente de l’oeuvre de la femme noire convergent vers la même conclusion sans appel.
Pendant cinq années d’épique bataille juridique la femme noire a seule dû braver la toute-puissance des goliaths de la Warner Bros, producteurs de
« Matrix », et ce n’est que le 04 Octobre 2004 que le verdict enfin est tombé : le manuscrit « The third eye » de la femme noire ayant effectivement
inspiré les trois films « Matrix » mais également les trois « Terminator », la modique somme de 2,5 milliards de $ devra être versée à Sophia Stewart en
dommages et intérêts. L’africaine-américaine en réclamait cinq, les films incriminés ayant rapporté en recettes cumulées près de 2000 milliards de $.
Tout est dit. Désormais, personne ne pourra dire qu’il n’était pas au courant. L’Affaire Sophia Stewart, bien que regrettable, nous permet au moins d’apprécier à sa juste valeur l’élection de Barack Obama au poste de président des Etats-Unis. Car, à l’instar du démocrate, Sophia Stewart est une publicité humaine de l’élitisme de la communauté afro-américaine. Il s’agit, en outre, de deux modèles qui feront des émules. Tout porte à croire que, en ce moment même, d’autres Barack Obama et Sophia Stewart sont en train de se former dans les prestigieuses universités américaines
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