Chlordécone : une reconnaissance historique pour les Antilles
Le Parlement reconnaît officiellement la responsabilité de l’État dans le scandale du chlordécone en Guadeloupe et en Martinique.
Modifié : 15h29 par Matthieu Josin
/t:r(unknown)/fit-in/1100x2000/filters:format(webp)/medias/b5uRlmo0gH/image/t_l_chargement1780493335980.jpg)
C’est une décision attendue depuis des années. Le Parlement a adopté une loi reconnaissant officiellement la part de responsabilité de l’État dans le scandale du chlordécone, pesticide utilisé dans les bananeraies de Guadeloupe et de Martinique pendant plusieurs décennies.
Cette reconnaissance porte sur les conséquences sanitaires, environnementales, économiques et sociales causées par cette pollution qui continue d'affecter les territoires antillais aujourd'hui.
Pour de nombreux habitants, associations et élus, ce vote représente une avancée majeure dans un combat mené depuis des décennies pour obtenir vérité et reconnaissance.
/t:r(unknown)/fit-in/300x2000/filters:format(webp)/filters:quality(100)/radios/tropiquesfm/images/logo_6cSR9TNYPu.png)